Les Légendes Du Bmx Féminin

Le BMX actuel en France est porté par plusieurs rideuses, chacune avec leur propre style.

Certaines se déplacent sur les événements, d'autres restent sur leur territoire, d'autres encore participent aux événements de loin, sans forcer le niveau, juste parce qu'elles aiment le BMX, sans trop aimer le sport.

 

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Il y a toujours eu des filles  passionnée par le BMX.

Certes, la question la plus récurrente était qu'est-ce qu'elles aimaient le plus, le BMX ou les BMXers ? La vérité est dans ce qu'elles ont pu apporté au BMX ! Des T. Shirts excellents, des images vidéos excellentes, de supers photos, des articles originaux, et une image du riding féminin petit à petit.

 

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L'image de la femme a toujours été présente dans le BMX lorsqu'on fait des recherches dans les années 80 on retrouvera des femmes dans le flatland surtout. A l'image de la moto, certaines femmes trouvaient facilement d'attraits aux deux roues.

Mais l'aspect « cascade » a longtemps fait peur. Les amatrices de cirque ont cependant pu développer des numéros avec le vélo digne des flatlanders d'aujourd'hui.

 

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Mais la pratique féminine française, bien que timide s'est malgré tout développée . En race, les filles ont toujours été présentes. Anne-Caroline Chausson avant de devenir une dizaine de fois championne de descente, l'a été une dizaine de fois en bicross. Certaines bicrosseuses se sont orientées avec les années vers le VTT freeride.

On peut noter la pratique du champs de bosse en BMX chez certaines vététistes comme pour la Suisse Sary Jorgensen, qui fut brièvement sponsorisée par Kabal, la marque de BMX made in France.

 

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La première fille a avoir été vu dans un événement sur un skatepark n'était pas française, et ne l'est toujours pas. Il s'agit de la belge, Cindy Vink. Et son apparition au FISE en 1998 a fait des émules. Des amoureux, mais surtout des filles ont vu qu'une autre fille pouvait rouler, tomber et en rire.

On se souviendra du gap du container, très haut perché le container !

Il faut dire que les parents de Cindy et Nico son frère avait un magasin de vélo à côté du skatepark de St Nicklass. Cindy a grandit dans le vélo et beaucoup disent qu'elle maîtrisait le BMX comme rare le font aujourd'hui, style aérien, maîtrise des rails. Elle roulait aussi en VTT Descente.

 

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Mais il est vrai qu'au niveau mondial, ça n'a rien à voir ! L'australienne Peta Shepperd a été une des premières à passer le tailwhip, du jamais vu ! Ça commence à faire quelques années maintenant. Camila Harambour fait des gros turndown depuis longtemps, sans compter la maîtrise du backflip, en combo s'il vous plait et tout un répertoire de tricks assez impressionnant avec une vraie amplitude.

En parlant d'amplitude, on n'oubliera pas Angie Marino qui a quand même passé Frelon, la plus grosse section du trail de « La Source » à proximité de Toulouse.

 

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Puisqu'on parle de la France, autant parler de celles qui sont venues jusqu'à Elle ! On oubliera certainement pas, puisqu'on parle d'histoire les gros 3.6 de Nina Buitrago sur le skatepark derrière celui qui avait été installé sur le 100 contest à Cergy, région Parisienne. 

Celle est qui avec Kim Klisiak en Flatland et Stacey Mulligan, sa colloc qui ont monté le site Women of Freestyle et porté le mouvement BMX mondiale. 

 

Les anglaises avec la participation de quelques françaises ont tenu un site à jour « cakebmx » quelques années durant pour essayer de créer la même émulation qu'aux Etats-Unis. Mais le mouvement s'est essoufflé, laissant place aux Shawty on bike, puis à... Alexia Dejoie !

 

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Aujourd'hui, on trouve des rideuses à travers le monde ! Et choses que rares osaient, elles parcourent le monde. Une véritable évolution que les françaises ont du mal à suivre. Camila vient d'Argentine, Mini Park de Corée du Sud, Kayley Ashworth d'Angleterre. Il est à noter que depuis des années au Japon le Flatland est très développé chez les filles. On peut voir ces rideuses chaque année au FISE, mais une autre rideuse vient régulièrement sur d'autres événements français,  aux Vibrations Urbaines de Pessac, cela fait quelques année que l'on voit rouler la très technique Shanize Silva Cruz.

 

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Des rideuses qui squattaient les skatepark et les trails en France, c'est vrai ça ne courait pas les rues, mais on en a eu. Des filles qui posaient le bord des parks, on en a eu, mais peu importe, elles étaient là et ont porté un mouvement, qu'Alexia veut relancer aujourd'hui. Car il faut des sacrifices pour vivre sa passion et rouler au delà de toutes limites et de toutes frontières.

 

Vous aurez le privilège de voir à travers divers reportages/rétrospectives et interviews de découvrir le BMX féminin Français et son histoire au travers des différents acteurs qui ont influé de près ou de loin à son évolution, ou de portrait de femmes qui ont apporté au BMX, tout simplement.

 

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Il est des rideuses et France et il y en a toujours eu je vous disais. Qu'elles roulent 1 an, 10, 20 ou 30 ans, qu'elles fassent une pause ou pas, je dis souvent : « Rideuse un jour rideuse toujours ». L'apprentissage de mouvements, de tricks est plus long pour certain que pour les autres. Nous traînons chacun nos handicaps.

 

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Et si j'ai envie d'interviewer une rideuse de légende, mais si elle n'est pas française, c'est bien Cindy Vink. Elle était tout de même la première fille a être sponsorisée par une marque française, j'ai nommé TWENTY. Un exemple, une fille pleine de talent. Aujourd'hui infirmière, maman de deux beaux enfants, elle va essayer de trouver le temps de nous envoyer des photos et de répondre à mes questions.

  

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Finalement des françaises, j'en ai vu beaucoup rouler, beaucoup galérer, abandonner.  J'aimerais dépeindre les portraits de ces femmes qui ont animé le BMX féminin ces 30 dernières années.

 J'aimerais aussi vous parler des événements important qui pour moi ont marqué le BMX féminin. Et comme je n'étais pas à tous, j'espère que ces femmes pourront m'y aider.

 

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Espérons que nous aurons la chance d'avoir autant de témoignage, de dons de photos et autres contributions comme des articles de presse. Je peux déjà partagé mes archives personnelles. Que ceux dont j'utilise les photos me pardonnent, à votre bon cœur, je ne saurais quoi écrire d'autres. N'hésitez pas à joindre Alexia si vous souhaitez contribuer à cet archivage.

 

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A suivre...